Votre Premier Générateur HHO, C'est Votre Premier Pas Vers L'Energie Libre Et Gratuite Issue De L'Hydrogène Et De l'Oxygène. Et, Bon Sang ! Qu'est-ce-que c'est Bon !

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Déc
13

Hiver Temperatures Negatives Gel

Posted under Conseils Technique Truc Astuces by admin

Vous posez vous les questions ci dessous ?

Est-ce-que les températures négatives de l’hiver sont un problème pour mon générateur HHO.

Est-ce-que c’est un problème si l’eau gèle dans ma Dry Cell ou dans le reservoir ?

Est-ce-que mon générateur HHO continue à fonctionner quand l’eau est gelée dedans ?

Est-ce dangereux de faire fonctionner un générateur HHO quand il est congelé ?

Etc, etc…..

C’est le genre de question qui nous est posée régulièrement et de plus en plus souvent quand l’hiver est là. Eh ben, je vais vous dire, OUI C’EST EMBETANT QUE L’EAU GELE dans le générateur, le réservoir ou les tuyaux, et je vais vous dire aussi OUI IL Y A UNE SOLUTION POUR PROTEGER VOTRE INSTALLATION DU GEL Le gel peut, bien sur endommager le votre installation, quand l’eau gèle elle prend plus de place et peut faire bouger, voir casser certaines parties de votre installation et prvoquer des fuites par la suite Ca peut empêcher le HHO de passer à certains endroits : eau gelée dans un bulleur ou condensation gelée dans une partie basse de tuyau.

Je vais vous donner tout de suite une solution radicale, mais promettez moi de lire la suite de cet article, il y a des petits trucs très utiles pour sécuriser votre installation l’hiver, en particulier si vous ne souhaitez pas employer la solution « radicale »

SOLUTION RADICALE :

Mélangez une certaine quantité d’alcool dans votre bain électrolytique. Mais ATTENTION !!!! PAS N’IMPORTE QUEL ALCOOL & PAS N’IMPORTE COMMENT !!!!! Voici la marche à suivre :

Utilisez uniquement de l’Alcool Isopropylique pur à au moins 90%, et uniquement avec de l’Hydroxide de Sodium pur comme electrolyte.

Si vous utilisez un autre alcool, et/ou un autre électrolyte, le bain électrolytique ( l’eau + electrolyte + alcool ) va devenir noir en quelques minutes de fonctionnement, et une croute noire va se déposer sur les electrodes du générateur empêchant, finalement l’electrolyse de se faire !!! Vous n’avez plus qu’a tout nettoyer…. Ce n’est pas très génant si vous avez un générateur type bocal ( Le Fameux Mason Jar ), mais si vous avez une dry cell, c’est vraiment très ch…. !!! Croyez moi = expérience vécue !

Evidement on ne trouve pas l’alcool isopropylique très facilement en France… Ce serait trop beau !

Vous allez en trouver à prix d’or chez votre pharmacien si il daigne bien vous en vendre….. Heureusement on en trouve quand même ( nananèèèreeuu ), l’alcool isopropylique qu’on appelle également IPA, Isopropanol ou rubbing alcohol se trouve généralement en différents degrés de pureté : 50, 70, 91, et 99,++ % Il faut choisir au minimum 91%. Mon conseil : prenez du pur à 99% et +.

Alcool isopropylique dans la boutique :

 Alcool Isopropylique

USA & Canada :

Isopropylic Alcohol on amazon.com

Alcool Isopropylique on eBay.com

Soude Caustique NaOH dans la boutique :

Hydroxyde de Sodium dans la boutique du Blog

USA & Canada :

Hydroxide de Sodium sur eBay.com ( USA )

Hydroxide de Sodium sur amazon.com ( USA )

Donc voici comment faire :

Si vous utilisez déjà de l’hydroxide de sodium pur.

Vous pouvez simplement rajouter de l’alcool isopropylique dans votre réservoir et laisser reposer au minimum ½ heure ou + avant de faire fonctionner votre générateur. Ce petit délai est très important, je ne suis pas chimiste mais je sais que si vous ne le respectez pas….. Le bain électrolytique deviendra noir etc,etc… (‘ croyez moi, c’est du vécu ! ). 20 à 25 % d’alcool isopropylique protège jusqu’à des températures de -15°C. Vous pouvez ajouter jusqu’à 40 – 50 % d’alcool si le climat de votre région le nécessite. Vous aurez ensuite à régler à nouveau la concentration en electrolyte du bain. L’alcool isopropylique gêne l’electrolyse, vous devrez donc rajouter de l’hydroxide de sodium pour retrouver l’ampérage qui existait avant adjonction d’alcool. Pour rajouter de l’hydroxide de sodium, mélangez le dans un peu d’eau distillée jusqu’à dissolution complète, versez dans le réservoir et….. laisser reposer ½ heure ou + avant de faire fonctionner votre générateur, sinon etc,etc….

Si vous n’utilisez pas déjà de l’hydroxide de sodium pur :

Vidangez votre système et rincez le avec de l’eau distillée.

Puis, mélangez dans un récipient en verre ( et non directement dans le réservoir ) un peu d’eau distillée avec de l’alcool isopropylique ( et rien d’autre comme alcool ) 20 à 25 % d’alcool isopropylique protège jusqu’à des températures de -15°C. Vous pouvez ajouter jusqu’à 40 – 50 % d’alcool si le climat de votre région le nécessite. Ajoutez ensuite 2 cuillères à soupe d’hydroxyde de sodium ( ou la quantité que vous souhaitez ou qui est recommandée par le fabricant du générateur ) et mélangez jusqu’à dilution complète. Laissez ce mélange, non couvert, reposer pendant ½ heure ou plus, puis versez le tout dans le réservoir du système.

Le fait d’ajouter de l’alcool au système va, bien sur empêcher le gel mais aussi contrarier l’électrolyse de l’eau, vous serez donc obligé de nouveau de régler la production de gaz de votre système. A moins que vous soyez l’heureux possesseur d’un PWM ( Pulse Width Modulator )

Lorsque vous atteignez la période de l’année ou il ne risque plus de geler, vidangez et rincez le système et remplissez le réservoir avec de l’eau distillée et de l’électrolyte

Voilà vous êtes parés pour l’hiver les gars! ( y a t’il des filles ? )

Maintenant quelques petites astuces si vous ne voulez pas mettre d’alcool isopropylique :

Installez un ampèremètre dans l’habitacle, il vous permettra de constater visuellement si il y a une anomalie.

Installez un interrupteur dans l’habitacle, qui vous permet de stopper votre installation quand elle est gelée et de la remettre en route lorsque le moteur l’a réchauffée.

Faire coucher votre véhicule dans un endroit à l’abri du gel ( ça s’appelle un garage en général )

Protéger le générateur avec un matériaux isolant

Faire chauffer votre moteur ¼ d’heure ou ½ heure avant de partir avec le générateur hors circuit le temps qu’il dégèle ( pas très économique )

Et voilà, pour l’avoir testé, ( je vis dans une région ou les températures peuvent descendre jusqu’à -40°C ) , je vous conseille vivement l’alcool isopropylique, c’est vraiment la solution pour ne pas vous prendre la tête !

Et puis c’est l’occasion rêvée de vidanger votre système au moins une fois par an…

Allez, A+

Sep
29

Les Différents Electrolytes

Posted under Conseils Technique Truc Astuces by admin

Quel électrolyte choisir pour votre generateur hho ?

Pas toujours facile de s’y retrouver surtout quand on débute !
Nous avons listé ici quelques electrolytes utilisables, mais avant d’en choisir un dans la liste, parce que vous le « trouvez bien », lisez d’abord ces quelques lignes, ça pourra vous éviter pas mal d’ennuis !

Petits conseils à garder en mémoire :

1) Rappelez vous toujours que l’electrolyse provoque des réactions chimiques et à moins d’être un grand chimiste vous même abstenez vous « d’inventer » vos recettes personnelles.
Savez vous par exemple que si vous utilisez du sel comme electrolyte, il y aura dégagement de chlore pendant l’electrolyse ? Et si votre bloc moteur comporte des parties en aluminium…. Il ne va pas aimer du tout !
Et le sel n’est qu’un exemple parmis tant d’autres.

2) De préférence, utilisez l’électrolyte recommandé par le fabricant de votre generateur. Certains electrolytes ne sont pas recommandés dans certains types de générateur hho. Comme par exemple le bicarbonate de soude pour les dry cells. Non pas que ce soit dangereux, mais le bon vieux bicarbonate de soude provoque beaucoup d’oxydation, qui gènera très rapidement le fonctionnement d’une dry cell et vous obligera à la démonter entièrement pour la nettoyer… Pas cool !

3) Quel que soit l’electrolyte utilisé privilégiez toujours les produits purs chez des vendeurs spécialisés plutôt que ceux trouvés en grande surface dont la composition n’est pas toujours annoncée ( rarement même ). Un electrolyte pur ne provoquera jamais de disfonctionnement, particuliètrement si vous pensez devoir protéger votre système contre le gel en incluant de l’ Alcool Isopropylique ( aussi appelé IPA, isopropanol, rubbing alcohol ) au bain electrolytique. Ca vous évitera de voir l’eau de votre système devenir noire et les plaques de votre Dry Cell se recouvrir d’une croute noire empêchant toute électrolyse ! Croyez moi c’est du vécu !

Ou trouver de l’alcool isopropilique pour votre générateur HHO : Alcool Isopropylique

4) Si vous le pouvez, c’est à dire si c’est possible en fonction du type de générateur HHO que vous avez, commencez avec un electrolyte sans danger à manipuler, comme le bicarbonate de soude, le carbonate de potassium, le vinaigre blanc.
Ca vous permettra de faire connaissance avec l’electrolyse, et de faire vos essais de dosage en toute sécurité.

5) Les générateurs HHO ne sont une bonne affaire pour personne à part vous et moi…… Conséquence = aucun industriel ou organisme officiel ne s’y intéresse, donc à moins d’être chimiste soi même,  on manque de données scientifiques et on ne sait pas trop, par exemple, ce qui se passe comme réactions chimiques dans le bain. Donc, quand vous vidangez votre générateur, récupérez le liquide et débarrassez vous en à la décharge en marquant sur le bidon « bain electrolytique »

Les différents electrolytes utilisables dans un générateur HHO :

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A) Eau du robinet ( H2o + diverses particules )


Avantages :

Disponible partout
Pas cher
Presque sans danger

Désavantages :

Faible production de gaz
Provoque de l’oxydation
Les diverses particules contenues dans l’eau viennent s’agglutiner aux electrodes, et gènent l’électrolyse
Attention aux eaux contenant du chlore !

Pour quel type de generateur HHO :

Les generateurs pouvant facilement être nettoyés….

Conclusion :

Pas terrible !

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B) Vinaigre Blanc ( acide acetique )

Avantages :

Disponible à l’épicerie du coin
Pas cher
Sans danger
Les electrodes restent propres

Désavantages :

Faible production de gaz
Odeur forte

Pour quel type de generateur HHO :

Tous, mais la production de gaz sera quasi nulle dans un Generateur HHO de type « bocal » à electrode en fils d’acier.
A essayer pur, versez directement le vinaigre blanc sans le diluer, dans les generateurs à plaques qu’ils soient dry ou Wet Cell, si la production de gaz est suffisante pour votre véhicule : Bingo ! continuez comme ça, le vinaigre blanc est un des electrolytes les plus écologique.

Conclusion :

Pourquoi pas ? Si c’est suffisant pour votre véhicule.

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C) Bicarbonate de soude – NaHCO3

Avantages :

Disponible à l’épicerie du coin
Pas cher
Sans danger
Très bonne production de gaz

Désavantages :

Oxydation importante et rapide, l’eau devient marron
Le bain electrolytique « s’use » rapidement, il faut changer le bain tous les 1000 – 1500 km
Produit un peu de CO2 et de CO

Pour quel type de generateur HHO :

Uniquement dans un generateur HHO de type « bocal » à electrode en fils d’acier, qui peut se vidanger et se nettoyer facilement.
Pas du tout recommandé pour les dry cells, sauf si vous avez l’intention de passer votre temps à démonter et remonter votre cellule….

Conclusion :

Bien pour les débutants, et uniquement dans un generateur HHO de type « bocal » à electrodes en fils d’acier

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D) Soude Caustique ( Hydroxyde de Sodium – NaOH )

Oui, oui, il s’agit bien du déboucheur de canalisation en vente libre ! Mais je vous conseille quand même de trouver des produits purs, toujours pour la même raison : si vous pensez devoir protéger votre système contre le gel en incluant de l’alcool isopropylique  au bain electrolytique. Ca vous évitera de voir l’eau de votre système devenir noire et d’avoir à démonter et nettoyer une à une les plaques de votre dry cell avec un tampon gex, pour que la dry cell se remette à fonctionner ! J’ai testé, croyez moi c’est ch…. !

Ou trouver de l’alcool isopropilique pour votre générateur HHO : Alcool Isopropylique ( aussi appelé IPA, isopropanol, rubbing alcohol )

Quelques liens où trouver de la soude caustique pure :

Hydroxyde de Sodium dans la Boutique du Blog

Hydroxide de Sodium sur eBay.fr

Hydroxide de Sodium sur eBay.com ( USA )

Hydroxide de Sodium sur amazon.com ( USA )

Avantages :
Pas cher
Très bonne production de gaz
Production de HHO pure a 95 – 100%
Les electrodes restent propres
Ne mousse pas

Désavantages :

Corrosif, à manipuler avec précaution La dilution du NAOH dans l’eau provoque de la chaleur, et peut même amener l’eau à ébullition, cette réaction a lieu même si vous utilisez du NAOH déjà en solution aqueuse.

Pour quel type de generateur HHO :

Interessant pour tous les types de générateurs HHO

Conclusion :

Excellent électrolyte, très compatible avec la solution antigel pour adeptes du HHO qui habitent des coins où il gèle l’hiver : Alcool Isopropylique ( aussi appelé IPA, isopropanol, rubbing alcohol )

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E ) Potasse ( Hydroxyde de Potassium – KOH )

Avantages :

Pas cher
Excellente production de gaz
Production de HHO pure a 95 – 100%
Les electrodes restent propres

Désavantages :

Corrosif, à manipuler avec précaution
Peut produire de la mousse si votre système « tire » plus de 10 – 15 ampères, la mousse s’accumule dans le réservoir et peut être aspirée par votre moteur.
La dilution du KOH dans l’eau provoque de la chaleur, et peut même amener l’eau à ébullition, cette réaction a lieu même si vous utilisez du KOH déjà en solution aqueuse.
On ne le trouve pas partout, mais certaines activités humaine comme le jardinage et la fabrication de cosmétique font qu’on le trouve en vente libre à certains endroit.

Vous pouvez trouver du KOH en France ici : Hydroxyde de Potassium en vente sur ebay.fr , il s’agit d’une dilution à 50% dans de l’eau distillé. Préferrez toutefois des produits en flocon ou micros billes et purs à + de 99% si vous pensez devoir protéger votre système contre le gel en incluant de l’alcool isopropylique  au bain electrolytique. Ca vous évitera de voir l’eau de votre système devenir noire et d’avoir à démonter et nettoyer une à une les plaques de votre dry cell avec un tampon gex….

Ou trouver de l’alcool isopropilique pour votre générateur HHO : Alcool Isopropylique ( aussi appelé IPA, isopropanol, rubbing alcohol )

Vous pouvez trouver du KOH pur ici : KOH , Hydroxide de Potassium

Pour quel type de generateur HHO :

Interessant pour tous les types de générateurs HHO

Conclusion :

Excellent électrolyte

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F) Carbonate de potassium – K2CO3

Avantages :

Pas cher
Excellente production de gaz
Production de HHO pure a 95 – 100%
Les electrodes restent propres
Sans danger
Contrairement au KOH, il est en vente libre en France.

Désavantages :

On ne le trouve pas facilement
Pour ma part je l’ai commandé à mon pharmacien

Pour ceux qui vivent aux US ou au Canada :

Carbonate de Potassium sur ebay.com ( USA )

Attention : Pas mal d’utilisateurs s’accordent à dire que le carbonate de potassium n’est pas compatible avec l’alcool isopropylique ( anti gel pour votre système )

Pour quel type de generateur HHO :

Interessant pour tous les types de générateurs HHO

Conclusion :

Excellent électrolyte

Sep
22

Injection Electronique : Parlementez Avec Votre Sonde Lambda !

Posted under Conseils Technique Truc Astuces by admin

Avertissement : parce que ce sont les plus répandues, cet article ne concerne que des sondes lambda à bande étroite et  l’emploi de régulateurs analogiques.

* Les sondes à bande large sont moins répandues et seront abordées dans un autre article.
* Les régulateurs digitaux feront aussi l’objet d’un autre article.
* Si votre véhicule est présent dans la base de données du REGHHO, vous pouvez gérer les sondes lambda et beaucoup d’autres paramètre avec un système très simple. Un conseil : ne vous en privez pas ! Pour en savoir + sur le REGHHO : https://www.generateurhho.com/reghho-presentation

Regulateur pour 1 sonde lambda / generateurhho.com

Regulateur pour 1 sonde lambda / generateurhho.com

Si vous installez un générateur HHO, sur un véhicule à injection d’essence ( après 1995 ), un des gros challenge sera de « savoir parler » à la, ou parfois les, sondes O2, plus connues sous le nom de sonde lambda.
Heureusement, et grâce au nombre croissant de personnes utilisant un générateur HHO, les fabricants de composants électroniques on mis sur le marché des régulateurs capable de « causer » efficacement à votre sonde lambda.
La sonde lambda réussit un truc assez extraordinaire, elle analyse en temps réel la teneur en oxygène des gaz d’échappement et envoie des informations au calculateur qui gère l’injection du carburant, tout ça donc en fonction de la teneur en OXYGENE des gaz d’échappement.
Si la sonde lambda détecte trop de O2, le calculateur « pense » que le moteur ne reçoit pas assez de carburant, il va injecter plus de carburant. C’est exactement ce qui se passe quand vous installez un générateur de gaz HHO.Les gaz d’échappement sont plus riches en Oxygène.

Résultat = des économies faibles, voir carrément une augmentation de la consommation !

D’où la quasi obligation de rajouter un régulateur ( EFIE enhancer ) à votre installation. Ce régulateur permet de corriger ce problème et le calculateur va cette fois diminuer l’injection de carburant.

Il est très facile de déterminer si votre véhicule est équipé de sonde lambda : Une sonde lambda se présente sous la forme d’une bougie plantée dans le pot d’échappement avec un départ de fils. Il peut y en avoir de 1 à 4 ( parfois + ). Les configurations suivantes sont les plus courantes :

* 1 seule sonde lambda sur le premier morceau du pot d’échappement avant le catalyseur
* 1 sonde avant le catalyseur et une sonde après
* 2 sondes avant le catalyseur et 2 sondes après

Le Principe :

La sonde lambda envoie des informations, sur la teneur en oxygène des gaz d’échappement, au calculateur de votre véhicule sous forme de millivolts. Pour faire simple : en dessous d’une certaine valeur ( 450 millivolts ) le calculateur envoie + de carburant. Au dessus de cette même valeur il stoppe la suralimentation. L’installation d’un régulateur agit donc en rajoutant des millivolts aux informations envoyées par la sonde, ce qui a pour effet de rapprocher le moment ou le calculateur stoppe la suralimentation.

Pour installer un régulateur :

Localiser la sonde et les fils qui en partent est assez facile, il faut ensuite déterminer quel est le fils du signal…. C’est le fils qui envoie une valeur de 1 volt ( 970 millivolts ) lorsque le moteur est chaud et tourne au ralenti. Il faut donc tester les fils en dénudant une petite partie pour y connecter la borne rouge de votre testeur et lire la valeur qui s’affiche quand vous connecter l’autre borne du testeur à la masse.

Une fois le fils du signal trouvé, il faut le couper et y connecter le régulateur en série. Pour vous faciliter la vie vous pouvez ralonger le fils du signal jusqu’au point qui vous arrange le mieux pour y installer le régulateur : n’oubliez pas qu’il faudra faire des réglages, donc un endroit accessible serait bien !

Régulateur pour 2 sondes lambda

Régulateur pour 2 sondes lambda

Le réglage s’effectue grâce à une vis et en branchant un testeur sur les bornes prévues à cet effet. La valeur indiquée alors est celle de la quantité de millivolts que le régulateur ajoute aux infos de la sonde lambda. La valeur à rechercher ( pour un régulateur analogique ) est typiquement comprise entre 150 et 350 millivolts. Le réglage est à faire par tâtonnements : il faut chercher à obtenir la valeur la plus élevée possible sans altérer le fonctionnement du moteur, c’est à dire sans « trous  » à l’accélération, sans voyants qui s’allument au tableau de bord, sans manque de puissance lors d’une reprise à bas régime moteur, etc, etc. Le réglage est à faire moteur chaud.

Attention : toujours mettre l’interrupteur du régulateur sur « off » si vous ne faites pas fonctionner le générateur HHO, sinon vous aurez un mélange air carburant trop riche ( en air ) et vous risquez d’endommager les soupapes. Les régulateurs analogiques n’ont, en théorie, pas une plage de réglage suffisante pour endommager les soupapes, mais…. Il vaut mieux prévenir que guérir !

Voilà…. Le tour est joué, a vous les économies de carburant !

Pour vous motiver je vous dirais que si votre véhicule est équipé d’une sonde lambda et que vous ne faites pas l’effort d’installer ce régulateur, votre expérience avec votre générateur HHO ne sera certainement pas très concluante, voir pas concluante du tout.
Voilà, vous savez ce qui vous reste à faire ? La sonde lambda se trouve généralement sur le tout début du pot d’échappement juste après le collecteur d’échappement….

Allez courage !

Il faut juste prendre le temps de s’en occuper, une notice est fournie pour l’installation.

La solution de facilité :

Si vraiment vous ne vous en sortez pas, expliquez votre cas à un electricien automobile, il se fera un plaisir de soulager votre porte monnaie pour faire ce travail.
Vous voulez un secret ? C’est ce que j’ai fait pour ma Xantia 1.8i, un electricien auto m’a identifié et sorti le fil du signal de la sonde lambda, rallongé jusqu’à l’endroit qui me convenait, je n’ai plus eu qu’a m’ occuper de monter mon régulateur électronique et effectuer mes réglages. Elle est pas belle la vie ?

Il va sans dire que ces régulateurs sont quasi introuvables en France, vous pouvez les commander dans la boutique en ligne du blog , ou aux Etats Unis, sur l’une des innombrables boutiques en lignes vendant des générateurs HHO
Sur certains véhicules il y a deux sondes, il existe des régulateurs qui gèrent deux sondes… ! Et même plus !  Vous pouvez voir un régulateur pour 2 sondes ici : https://www.generateurhho.com/regulateur-sonde-lambda. Le principe est le même le calculateur gère les deux sondes en même temps = un seul réglage à faire.

Note : les sondes situées après le catalyseur ne sont pas forcément à prendre en compte, essayez d’abord sans.

Allez, je sais que vous pouvez le faire…

Sep
22

Alimentation avec modulateur type Pulse Width Modulator (PWM)

Posted under Conseils Technique Truc Astuces by admin

Les deux façons d’alimenter un générateur HHO :

Il y a deux méthodes pour alimenter un générateur HHO. Vous pouvez l’alimenter en courant continu de manière directe ou par l’intermédiaire d’un modulateur, communément appelé PWM ou CCPWM.

#1 Directe :

Directe comme directe….. lorsque vous tournez la clef de contact, le simple courant continu de la batterie injecté directement  dans les électrodes du générateur.

C’est la façon la plus simple d’alimenter un générateur, très facile et rapide à réaliser. Une électrode est connectée à la borne négative de la batterie ou à toute prise de masse disponible, L’autre électrode est connectée à un fusible qui protège le circuit électrique du véhicule puis à la borne positive de la batterie, mais pas directement, il faut utiliser un relai et choisir une source de courant qui n’est alimentée que lorsque le moteur est démarré.

Quand vous mettez votre moteur en route, la production de HHO commence immédiatement, et quand vous coupez le contact elle s’arrête tout aussi immédiatement.

Simple non ?

#2 Avec Modulateur de type PWM :

Encore une fois la terminologie est anglo-saxonne : Pulse Width Modulator ou PWM

Cette méthode utilise le même branchement, mais, un modulateur est rajouté sur l’alimentation. Ce modulateur ( PWM : Pulse Width Modulator ) pulse le courant à une fréquence qui peut être variable automatiquement ou fixe ET limite l’ampérage à la valeur que vous décidez. Le tout sans gaspiller de courant électrique

En fait le modulateur « coupe et remet le courant » à une fréquence élevée et en faisant varier la longueur des impulsions « ON » par rapport aux impulsion « OFF » pour laisser passer uniquement la quantité souhaitée de courant. C’est comme appuyer sur le bouton on puis off puis on puis off puis on etc…

Ou si vous préférez : jour, nuit, jour, nuit, jour, nuit etc… ( ref: Christian Clavier dans « Les Visiteurs » )

CCPWM MIK40 à télécommande

CCPWM MIK40 à télécommande

Il y a 3 type de PWM:

– Le PWM tout simple : on contrôle l’ampérage en tournant un bouton à chaque fois que c’est nécessaire.

– Le PWM de type CCPWM : une fois le réglage déterminé en tournant le bouton, le PWM va automatiquement se maintenir à ce réglage, quelles que soient les conditions extérieures.

– Le PWM de type CCPWM « intelligent » : Il accomplit la même tâche que le CCPWM + d’autres, telles que : remplacer le relai, gérer le niveau d’eau, gérer le voltage de mise en route et d’arrêt, gérer la fréquence, simplifier le schéma électrique d’installation du kit, utilisation d’une télécommande, et bien d’autres fonctions, voir ce modèle : CCPWM

Quelle différence ça fait d’utiliser un PWM ?

L’alimentation directe est très répandue, parce que le kit est un peu moins cher et l’installation légèrement plus facile, ce qui fait que globalement « c’est moins cher ». Et après tout c’est une méthode qui fonctionne très bien si vous acceptez de voir fluctuer l’ampérage en fonction des conditions de température,  quantité d’électrolyte présente dans le bain, niveau qui baisse, etc… Et si vous acceptez aussi de « patouiller » assez souvent avec le bain électrolytique….

Laissez moi vous dire quand même quelques avantages de la méthode modulateur :

#1 Le modulateur vous permet de contrôler plus facilement l’alimentation du générateur hho, c’est un énorme avantage en ce qui concerne l’optimisation des réglages de votre installation. Le PWM va limiter l’ampérage à la valeur que vous décidez, quelle que soit la quantité d’électrolyte présente dans le bain…..

#2 Le PWM permet de s’adapter rapidement ( voir instantanément avec un CCPWM ) aux conditions de température

#3 Le PWM permet de s’adapter rapidement ( voir instantanément avec un CCPWM ) aux variations de niveau dans le réservoir.

#4 Le PWM permet de brider le système et évite les emballement qui provoquent une surchauffe et la détérioration de votre installation.

Pour ceux qui sont déjà un peu familiers du HHO, ce n’est pas dur de comprendre que c’est hyper sympa de pouvoir « décider » de l’ ampérage juste en bougeant un bouton et sans lever les fesses de son siège !

Voilà c’est tout pour l’instant sur la question.

A+

Vous pouvez voir comment optimiser votre installation ici : Quantité de Gaz HHO Idéale

Tous droits de reproduction réservés

Sep
22

Quantité De HHO Idéale

Posted under Conseils Technique Truc Astuces by admin

Une des questions les plus fréquentes que se pose  un utilisateur de générateur HHO est :

Quelle quantité de gaz HHO dois-je produire pour faire le maximum d’économie ? Y-a-t-il une quantité de gaz hho idéale ? Est-ce qu’il faut produire le plus possible de gaz ?

Il n’y a pas encore de réponse précise à ces questions, le HHO ne fait pas gagner assez d’argent, donc…. aucun industriel, ni aucun organisme officiel ne s’y intéresse, donc pas de données scientifiques, nous sommes livrés à nous même, et après tout tant mieux, parce que le jour ou un politique va mettre son nez là dedans, ça fera comme d’habitude : Nous serons b…és ! Pardon, disons plutôt : les dindons de la farce, une fois de plus.

Mais nous pouvons quand même vous indiquer la marche à suivre pour optimiser votre production de gaz HHO et réaliser le maximum d’économies, c’est à dire, avec un réglage nickel chrome, entre 20% et 30% d’économie de carburant. Sur certains moteurs vous obtiendrez même +

Alors allons y :

D’abord un petit tuyau quand même:

tous les utilisateurs un peu expérimentés, que ce soit au Etats unis ou en Europe s’accordent pour dire que la production de gaz idéale par minute est située entre 1/4 et 1/3 de la cylindrée de votre voiture. Par exemple  si votre moteur fait 2 litres de cylindrée, il faut compter environ 0.5 à 0.75 litre minute de gaz HHO pour obtenir des économies significatives

Mon avis à moi :

Je pense sincèrement que la vérité est entre 1/4 et 1/3 de la cylindrée par minute. Sur certains moteur c’est moins d’1/4.

Un autre tuyau :

Si vous voulez vous faciliter la vie utilisez un PWM pour faire vos réglages, ça coute un peu de sous, mais plus besoin de « patouiller » avec le bain électrolytique, pour ajouter ou enlever de l’électrolyte…. C’est le PWM qui fait tout le boulot ! Vous vous avez juste à tourner un bouton pour modifier l’ampérage ( donc la production de gaz ) servi à votre générateur, le bonheur quoi…… Si vous voulez en savoir + sur les PWM lisez cet article : Alimentation avec un PWM

Avant de commencer, encore une petite idée reçue, contre laquelle il faut lutter :

Beaucoup pensent que au plus on produit de gaz au plus on réalise d’économie de carburant, ils pensent souvent aussi que l’électricité nécessaire à l’électrolyse de l’eau est en quelque sorte « gratuite » puisque de toute façon, le moteur tourne. Ces deux affirmations sont fausses !

Voici pourquoi :

Voyons d’abord du coté de l’alternateur, lorsque le moteur est en marche, et qu’il y a un besoin en électricité, il transmet son énergie par l’intermédiaire d’une courroie à l’alternateur, qui enclenche alors une production d’électricité. Cette production d’électricité est en fait un frein mesurable à la rotation du moteur, elle entraine donc une surconsommation de carburant pour lutter contre la résistance de l’alternateur. Si par exemple vous êtes en descente, il vous faudra ré accélérer plus tôt en bas de la descente pour maintenir votre vitesse. L’énergie électrique produite par l’alternateur vous coute donc du carburant.

Regardons maintenant du coté du gaz HHO. Quand on le brule seul, il restitue moins d’énergie que l’énergie dépensée pour le créer… L’unique raison pour laquelle il nous fait faire des économies, c’est parce qu’il est brulé avec l’air et le carburant, dont il optimise la combustion. Mais si on en produit trop, il finit par couter trop cher en énergie et ne nous fait plus faire d’économies. En plus de ça, il y a plusieurs conversions d’énergie en cause, comme il n’existe pas d’efficacité à 100%, de l’énergie est perdue à chaque conversion.

Les conversions sont les suivantes : mécanique à électrique (alternateur), de l’électricité aux produits chimiques (électrolyse), chimique et mécanique (combustion du HHO). Au final, le gaz HHO une fois brulé, ne vous aura restitué que 20-25% de l’énergie utilisée pour le créer.

Une autre raison, certainement la plus importante, c’est le réglage de l’avance à l’injection ou à l’allumage: Étant donnée qu’avec le HHO on obtient une combustion plus rapide, si on injecte trop de HHO, le réglage de l’avance va finir par ne plus être adapté à ce qui se passe dans les cylindres, et les économies ne seront plus au rendez vous.

Mais ne désespérez pas tout de suite, des économies substantielles en carburant sont encore réalisables avec cette énergie !

Le bénéfice du HHO n’est pas réalisé parce qu’il se substituerait à votre carburant habituel, mais parce qu’il optimise la combustion du carburant :

Nos gaz d’échappement sont remplis de particules non utilisées, il y a là une énorme quantité d’énergie non utilisée, et le gaz HHO nous permet d’en « récupérer » une petite partie. Et une petite partie d’une énorme quantité, fait que vous réalisez une économie intéressante. C’est ce qui rend le HHO si précieux.

Malgré tout il y a une limite, une quantité de gaz optimale qui, si vous la dépassez, commencera à faire augmenter de nouveau votre consommation. A ce moment l’énergie consommée pour produire le HHO devient supérieure à celle qu’il vous restitue en optimisant la combustion votre mélange air/carburant, et le réglage de l’avance n’est plus adapté.

Bon alors allons y,  entrons dans le sujet : Optimiser sa production de gaz

J’aimerai bien vous dire exactement combien de litre/minute vous devez produire pour votre voiture, mais je ne peux pas. Actuellement la seule façon de savoir le volume de gaz qu’il vous faut est la méthode « essais – erreurs » :

Ce qu’il faut faire : A chaque plein de carburant, augmentez progressivement votre production de gaz.

Comment ?

#1 :

En rajoutant de l’électrolyte ( bicarbonate de soude ou hydroxyde de sodium si vous avez une dry cell ) dans l’eau de votre générateur, en vous donnant comme limite la température atteinte par l’eau de votre générateur lorqu’il fonctionne pendant 30 à 60 minutes. Une température de 50-60 °C ( c’est vraiment un maximum ) lorsqu’il y a une température ambiante de 20°C est une limite qui vous évitera d’atteindre une température trop élevée pouvant détériorer le générateur et/ou entrainer l’aspiration d’eau dans votre moteur. En fait le calcul à faire est le suivant :

( Température ambiante + Température de fonctionnement du générateur après 60 minutes ) inférieur à ( Température d’ébullition de l’eau ( 100°C ) – 10°C de marge de sécurité = 90 °C )

Vous pouvez augmenter la marge de sécurité si vous habitez une région ou il peut faire très chaud. Rappelez vous que tant que vous roulez, si votre générateur est installé à une place bien aérée, il se refroidit avec le flux d’air causé par le déplacement du véhicule. La surchauffe arrive généralement, quand vous êtes au maximum de ce que vous pouvez demander à votre générateur et que le moteur tourne alors que le véhicule est à l’arrêt.

#2 :

Soit, si vous avez déjà atteint la température limite, en rajoutant une cellule de production de gaz supplémentaire…..

– Dans le cas du Mason Jar , branchez la en série ( – sur + et + sur – ), vous changez un peu la configuration de votre système, c’est à dire que vous avez maintenant 2 cellules utilisant chacune 6 volts au lieu de 1 cellule avec 12 volt. Il faut savoir que l’électrolyse ne nessécite que 2 volts, donc avec une seule cellule, 10 volts sont “perdus” et ne servent qu’à produire de la chaleur. Si vous voulez savoir comment brancher des cellules en série vous pouvez lire cet article : Connection en serie de plusieurs generateur HHO type Mason Jar

Et n’oubiez pas  que : un branchement en série va faire baisser globalement l’ampérage de manière conséquente, vous serez donc obligés de doubler ou tripler la dose de bicarbonate ou autre électrolyte que vous utilisez. Essayez de vous en rappeler si vous repassez à une seule cellule ou à un branchement en parallèlle….  Sinon ça risque de bouillonner sérieux là dedans !

– Dans le cas d’une dry cell, branchez la en parallèle ( + sur + et – sur – ). Attention : vous devriez voir votre production de gaz doubler en même temps que l’ampérage. Vous serez donc obligé de modifier la quantité d’électrolyte en vidangeant le système et en diminuant de moitié la quantité d’électrolyte dans l’eau, pour reprendre vos réglages au point ou vous en étiez avec une seule cellule.

Si vous voulez recommencer au même niveau de production de gaz le seul moyen est de recommencer la manoeuvre décrite ci dessus

A savoir aussi : Dans le cas des Mason Jar, le montage en série par 3 ou plus n’est pas recommandé et vous vous apercevrez tout de suite vous même que ce n’est pas une bonne idée, because l’ampérage diminue tellement qu’il ne se passe presque plus rien !

Personnellement j’ai opté pour un montage en parallèle en restant raisonnable sur l’ampérage de chaque cellule ( 3 à 3,5 amp ) ça ne pose aucun problème. Je vous ferai un dessin dès que j’ai le temps, ou une petite vidéo !

Cela dit l’ampèremètre est le meilleur moyen de mesurer et mémoriser la bonne dose d’électrolyte, dans tous les cas de figures. Attention, la plupart des multimètres, bon marché, vendu dans les grandes surfaces, sont équipés d’aiguilles pour faire contact. Ils sont généralement aussi équipés de fils à section beaucoup trop faible. Pour mesurer un ampérage CA NE CONVIENT PAS DU TOUT ! La valeur indiquée est fausse et inférieure d’au moins 5 fois à la réalité !  Préférez une pince ampèremétrique, ou un ampèremètre, ou un PWM équipé d’un ampèremètre

A un certain point, voici ce qui va arriver :

A un moment donné vous aurez atteint votre pic d’économie de carburant ( sans le savoir ) et lorsque vous ajouterez à nouveau de l’électrolyte, vos économies de carburant commenceront à diminuer, vous n’aurez plus alors qu’a revenir a la dose précédemment utilisée. Il suffit pour ça de vidanger votre générateur HHO et de le remplir à nouveau avec le mélange eau électrolyte  idéal. Si vous n’avez pas bonne mémoire, notez à chaque fois que vous ajoutez de l’électrolyte pour ne pas vous tromper ! Ou utilisez un ampèremètre comme cité plus haut. Ou, encore + confortable, un PWM.

* Pour vous aider :

– Vous pouvez utiliser l’électrolyte de votre choix, sauf dans le cas d’une Dry Cell où le bicarbonate de soude NE DOIT PAS être utilisé. Je vous conseille la lecture de cet article pour en savoir + : les differents electrolytes

– 3 à 4 cuillères à café rases et/ou 4 ampères pour une cellule basique ( utilisée seule ou en parallèle ) de type Mason Jar représente une limite à ne pas franchir.

– 1 cuillère à café de bicarbonate de soude dans un générateur ( utilisé seul ou en parallèle ) de type Mason Jar engendre une consommation d’environ 1 ampère et une production de gaz de 0,05 litre/minute

– Pour une drycell bien conçue : entre 5 et 20 grammes / litres

Ajoutez l’électrolyte par ½ ou 1 cuillère à café rase après chaque plein de carburant, utilisez toujours la même cuillère pour toujours ajouter la même quantité, ou si vous pouvez utilisez une balance au 10ème de gramme

Voilà, voilà, si vous tentez l’expérience, faites nous part de vos résultats en laissant un commentaire avec le plus de précision possible, cylindrée de votre moteur, carburant utilisé, marque et modèle du générateur de gaz HHO, quantité d’eau et quantité de bicarbonate optimale. Les lecteurs de ce blog vous en seront reconnaissant, et vous contribuerez à faire avancer le mouvement du HHO en Europe !

J’espère que cet article vous aidera à optimiser vos réglages. Tout ça peut vous paraitre un peu compliqué, mais le jeu en vaut vraiment la chandelle.

Bonnes économies à tous !

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Sep
22

Connection Electrique En Serie

Posted under Conseils Technique Truc Astuces by admin

Si vous cherchez à raccorder 2 ou + Dry Cells, cet article n’est pas pour vous, reportez vous au manuel fourni avec votre Dry Cell. Pour info, les Dry Cells se raccordent en parallèlle et non en serie : + sur + et – sur – , y’a pas plus simple !

D’abord quelques petits conseils à ne pas oublier :

* Rappelez vous que l’ampérage « à chaud » de votre cellule est plus grand qu’à froid.

Si vous mesurez l’ampérage à froid, il faut imaginer que quand votre Generateur HHO aura fonctionné une demi heure et +, il sera monté en température et l’ampérage aura augmenté très sensiblement, souvent autour de 50% !. C’est a dire que si vous avez 4 amp à froid, vous aurez environ 6 à chaud…. C’est important pour la suite, lisez jusqu’au bout !

* Ne dépassez pas la barre des 4 ampères de consommation pour une cellule seule de ce type : Mason Jar. Après ce seuil il y a risque de surchauffe, vous pouvez endommager la cellule et éventuellement votre moteur. Si votre cellule est différente ( dry cell par exemple ) suivez scrupuleusement les instructions du fabricant à ce sujet ! Ou fiez vous à l’expérience que vous avez déjà avec votre cellule unique.

* Préferrez une installation avec deux cellules « tirant 4 ampères ( 8 maximum ) en totalité, soit 2 chacune, plutôt que 1 seule cellule tirant 4 ampères, votre installation tournera avec une température beaucoup moins élevée, et la durée de vie de vos électrodes sera nettement supérieure

* Lorsque vous ajoutez de l’électrolyte :

1 faites le toujours par petites quantité, de préférence ½ cuillère à café rase.
2 contrôlez l’intensité en utilisation avec un ampèremètre pour vous assurer de ne pas dépasser les 4 ampères par cellule
3 Utilisez toujours l’électrolyte recommandé pour votre cellule par le fabricant
4 Au cas ( le plus répandu pour une cellule de type basique) ou vous utilisez du bicarbonate de soude comme électrolyte, vidangez et remplacez votre mélange eau/électrolyte tous les 1000 à 3000 km. Plus l’ampérage est élevé plus vous aurez à changer souvent ( 1000 km ) votre mélange.

* Rappelez vous toujours que en utilisant du gaz HHO, vous êtes devenu un pionnier en matière de combustion de carburant, bravo! La planète et votre portefeuille vous remercient !
Mais attention cela veut dire aussi que vous êtes livré à vous même, l’industrialisation et la politique n’étant pas encore passées par là, vous vous situez dans une zone sans normes et sans lois établies. Préferrez donc la prudence en toute circonstance

* Rappelez vous aussi que le gaz HHO est hautement inflammable et que l’électrolyse fait intervenir des réactions chimiques.  Alors à moins que vous ne soyez un chimiste de haut vol : Ne jouez pas au petit chimiste en herbe !

Si vous souhaitez en savoir plus sur la façon de déterminer la production de gaz nécessaire pour votre véhicule vous pouvez lire cet article : https://www.generateurhho.com/conseils-technique-truc-astuces/quantite-de-hho-ideale

Bon, ceci étant dit, passons au montage de plusieurs générateurs HHO en série :


Si vous êtes déjà familier de l’utilisation d’une cellule de production de gaz HHO de type basique ( comme celles ci : Mason Jar ) , voici comment augmenter la production de gaz si la cylindrée de votre moteur le nécessite.

Montage en serie de 6 generateurs HHO

Montage en serie de 6 generateurs HHO

Dans le schéma ci dessus nous avons choisi de raccorder les cellules par paire, l’exemple montre 3X2 cellules mais le montage est le même pour 2 ou 2X2 cellules.

Le fait de choisir un branchement en série par paire à pour effet principal de faire passer le voltage à 6 volt dans chaque cellule. Ce n’est pas un problème puisque l’électrolyse ne requiert que 2 volt.
Vous pouvez monter autant de cellules que vous voulez en respectant la limite décrite dans cet article : https://www.generateurhho.com/conseils-technique-truc-astuces/quantite-de-hho-ideale

D’après les témoignages le fait de monter en série permet de diminuer le voltage et, toujours d’après les témoignages d’utilisateurs de diminuer par là même l’échauffement de l’eau.

Sachez quand même que : un branchement en série va faire baisser globalement l’ampérage de manière conséquente, vous serez donc obligés de doubler ou tripler la dose de bicarbonate ou autre électrolyte que vous utilisez. Essayez de vous en rappeler si vous repassez à une seule cellule ou à un branchement en parallèlle ( voir plus bas )….  Sinon ça risque de bouillonner sérieux là dedans !

A savoir aussi : le montage en série par 3 ou plus n’est pas recommandé et vous vous apercevrez tout de suite vous même que ce n’est pas une bonne idée, because l’ampérage diminue tellement qu’il ne se passe presque plus rien ! Donc toujours 2 ou 2X2 ou 3X2, comme sur le dessin ci dessus

Si vous avez 3 cellules à raccorder, vous aurez bien sur du mal à les monter par paire….. Et en serie de 3, comme dit plus haut, ce n’est pas rentable. Vous pouvez opter alors  pour un montage en parallèle en restant raisonnable sur l’ampérage de chaque cellule ( 3 à 3,5 amp ) ça ne pose aucun problème. Rien de plus simple qu’un montage en parallèlle : + sur + et – sur – , je vous ferai un dessin dès que j’ai le temps, ou une petite vidéo !

– L’avantage du montage en parallèlle c’est que vous n’avez pas à augmenter la dose d’electrolyte, si vous avez 3 cellules qui tirent 3 ampères chacunes, montées en parallèlle elles consommeront…?  Gagné ! 9 ampères en totalité. On a vu que le calcul n’est pas aussi simple avec un branchement en série.

– Le désavantage c’est que vous conservez une tension de 12 volt dans chaque cellule, ce qui vous prédispose plus facilement à une surchauffe éventuelle en cas de surdosage d’electrolyte.

Donc si on récapitule, il vaut mieux éviter les nombre impair de cellule type Mason Jar Et puis, si vous avez besoin de plus que 2 ou 3 cellules de de ce type, vous devriez peut être opter pour une Dry Cell , qui prendra beaucoup moins de place et coutera pas tellement plus cher que 3 ou 4 bocaux.

Bon on continue :

Commencez par trouver une place et fixer votre/vos cellules supplémentaires à coté de votre première cellule. Ensuite les deux choses à modifier sont le raccordement électrique et le système d’aspiration.
Les fournitures nécessaires sont le plus souvent fournies avec la première cellule et la cellule supplémentaire.

ELECTRICITE :

Depuis la cellule existante, déconnectez le câble de la borne noire ( ground ) et reconnectez le sur la borne noire de la nouvelle cellule.
Connectez ensuite le petit câble rouge de liaison fourni avec la cellule supplémentaire : une extrémité sur la borne noire de votre première cellule, et l’autre extrémité sur la borne rouge de la nouvelle cellule.

Vous venez de brancher vos cellules « en série ». 6 volt sont maintenant distribués à chaque cellule.

SYSTEME D’ASPIRATION :

Utilisez le/les raccords en T fournis avec votre première cellule et la/les cellules supplémentaires pour raccorder ensemble vos cellules.
Si vous installez + de 2 cellules supplémentaires il peut être nécessaire d’utiliser un collecteur ou vous raccorderez toutes vos cellules et dirigerez ensuite depuis ce collecteur le gaz HHO vers l’admission d’air du moteur.
Conservez toujours une valve anti retour entre les cellules et le moteur. Une seule valve sur la durite finale est suffisante.

Joyeux montage à tous et bonne route !

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